Ne boudons pas notre plaisir … Grand Central Arena est là !

Ça y est … il est enfin là … mon précieux, mon bô livre de Science-Fiction à l’ancienne, son nom est Arena, Grand Central Arena.

Je vous l’avais annoncé pour bientôt là… et les faits m’avaient démenti. La production d’un livre n’est pas un long fleuve tranquille. À moins que vous soyez résistant aux méchantes coquilles qui parsèment les livres préparés un peu trop vite.

Alors oui, Grand Central Arena fera date, je l’espère en tous cas, car ce gros livre a été un choc pour l’amateur de Science-fiction que j’ai toujours été et que je resterai toujours. Un amateur qui, il faut l’avouer, n’a pas toujours eu sa came …

La Science-Fiction à Papa a vécu et l’évolution de la Science-Fiction a longtemps été une réaction aux, réelles, limites de la Science-Fiction de l’âge d’Or.

Comme la pudibonderie, levée par Philip José Farmer, et les grands maux de nos sociétés franchement abordés par Ballard et Brunner.

Mais aussi le défi de la complexité grâce à un roman travaillé 10 ans durant par Frank Herbert : vous aurez reconnu, Dune bien entendu.

Le positivisme enfin, malgré les coups qu’il a reçu depuis longtemps (le « Génocides » de Thomas Disch, 1980 ?), a atteint un plus bas avec le mouvement du Cyberpunk où l’état et les garanties qu’il apporte se sont délités.

Mais n’a-t-on pas jeté un peu vite le bébé avec l’eau du bain ? Ne manquons-nous pas d’une vision collective positive en tant que société ? D’un avenir quoi !

Car le PIB et sa croissance infinie n’ont jamais fait un projet de société, pas plus que la consommation sans fin du nouvel iBidule d’une société désormais première capitalisation boursière de le monde.

Oui … nous avons tous besoin de rêver. Et le rêve, quoi qu’on en pense est incarné et porté par la Science-Fiction. Nombre de nos films populaires n’ont-ils incorporé de nombreux éléments de Science-Fiction ? Et quelle est la série qui fait délirer en ce moment le monde du divertissement si ce n’est de la pure Science-Fiction remplie d’extra-terrestres ?

Je vous laisse deviner !

Et quand les anthropologues étudient de lointaines tribus pas encore exposées au monde moderne, ils trouvent qu’autour du feu le soir ce ne sont qu’histoires … imaginaires ! Les premières Science-Fiction sont préhistoriques … ;-p

Alors oui Grand Central Arena est porteur de ce rêve, un rêve qui se décline dans une société future apaisée, riche, mais elle aussi sans avenir apparent.

Certes le système solaire est largement accessible à l’Humanité mais nul extra-humain n’y a été découvert. Et l’Homme ne peut dépasser le Système Solaire, ses sondes vers les étoiles n’ont jamais rappelé la maison.

oeil de sauron nébuleuse planétaireSommes-nous totalement seuls ? La culture mondialisée humaine se retrouve … sans regard extérieur.

Jusqu’à ce que … l’Einstein de cet âge développe la première théorie permettant d’atteindre les étoiles. J’en ai d’ailleurs plein les yeux …

vaisseau grand central

Jusqu’à ce que l’Homme découvre ce qui se cache dans les étoiles … permettez-moi de vous dire que vous serez surpris. À moins que vous ne lisiez une critique un peu trop détaillée, ce que je ne vous conseille pas du tout !

Ne vous impatientez pas, le graal doit se savourer, la tension doit d’abord monter avant d’exploser en apothéose. Que ceux qui n’affectionneraient pas une mise en bouche un peu scientifique … sachent patienter, l’action, l’émerveillement et tout simplement le Vertige ne sont qu’à une portée de pages.

En attendant … voici la couverture, de l’illustre Vincent Chong

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De nombreux éléments de l’intrigue et de l’univers y sont cachés … saurez-vous les deviner, sans vous précipiter bien sûr sur la version américaine, ce serait du … dopage !

 

Alain Kattnig

PS. Vous retrouverez les esquisses du projet ici !

La science-fiction revient, et elle s’appelle GRAND CENTRAL ARENA !

N’avez-vous pas parfois l’impression que plus rien ne tourne rond en ce bas monde ?

Vous sentez-vous déprimé ? Avez-vous l’impression de ne pas participer à la grande aventure de l’Humanité ?

Si ?
Alors, ce qu’il vous faut, c’est une bonne cure d’optimisme, emplie de futurs riants où notre Humanité et ses civilisations atteignent des sommets. Et tout cela grâce aux incroyables découvertes/créations scientifiques qui nous attendent.

Faites-vous donc prescrire une telle cure chez votre libraire traitant, car, c’est moi qui vous le dis, cette cure existe !
Ou, plutôt, elle a existé : il s’agit de la science-fiction des origines, celle des années 1940 et 1950, celle de l’âge d’or. Tenez, voici quelques exemples :

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Vous me direz, lecteur, que ces vieilles recettes risquent de ne plus faire effet… et vous aurez raison. Ces vénérables textes souffrent aujourd’hui d’excès de naïveté et d’une écriture qui était trop souvent celle de débutants passionnés. Pour autant il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain et ne pas confondre le fond et la forme.

À condition d’adapter la forme, rien n’empêche en effet qui que ce soit d’écrire dans des univers optimistes… à part l’air du temps. N’avez-vous pas remarqué que la fiction se dirige aujourd’hui droit vers la catastrophe, emplie qu’elle est de dystopies, de zombies et autres univers post-apocalyptiques !

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Pire, même nous, nous y mettons ! Ne venons-nous pas de publier Celle qui a tous les dons ?

carey.inddAlors, où est-elle donc cette cure « moderne » que je vous promets, cette science-fiction populaire et optimiste ? Car même si le projecteur littéraire s’est détourné du genre, le besoin qu’elle rassasiait n’a pas disparu, lui. N’avez-vous pas remarqué toute cette Science-Fiction™ au cinéma et à la télé ? Sans même parler des « standards » que sont devenus les Star Trek et autres Guerre des Étoiles.

D’ailleurs, qu’allez-vous donc voir au cinéma bientôt ?

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jupiter

 

 

 

ou

 

 

 

 

 Mon hypothèse est que notre amie la Science-Fiction populaire s’est réfugiée dans le roman de guerre. Comme ceux-ci :

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Vous n’êtes pas d’accord avec moi ? Il est vrai que les rayons de vos librairies ne débordent pas de ce type de littérature. Mais savez-vous que ce n’est pas du tout le cas des librairies américaines où ce sont les rangées complètes de science-fiction militaire qui ont suggéré à John Scalzi de cesser, temporairement, ses pochades et de s’y mettre lui aussi. Ça a donné ce remarquable roman, fort ambiguë :

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 Cependant, inévitablement, impossible d’y raconter tout ce qu’on veut. Impossible d’y faire vivre des sociétés en paix, d’imaginer le meilleur. Or nous avons vu que l’optimisme est aux origines de la science-fiction et fait partie intégrante de son attraction.

Triste ? Certainement pas, car je connais un auteur qui a délibérément cherché à produire un livre de SF type grandiose, à l’ancienne, au grain bio quoi !
Le résultat est prodigieux, splendide, possiblement génial (pourra-t-on faire plus fort ?) d’autant plus qu’aujourd’hui nos romans de science-fiction sont bien mieux écrits qu’aux débuts du genre.

Ne soyons pas cruels plus longtemps, l’auteur s’appelle Ryk E. Spoor et l’œuvre dont je vous parle porte le nom de GRAND CENTRAL ARENA !

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Écoutez un peu ça :

Le système solaire est colonisé depuis longtemps, l’Humanité est en paix avec elle-même, la prospérité est là, pour tous.
À tel point que les structures de gouvernement ont décliné en pouvoir, une forme de bienveillante anarchie s’est imposée. L’intelligence artificielle accompagne l’Homme depuis longtemps déjà et s’est rendue indispensable.

Pourtant les étoiles sont encore hors de portée. Les lents vaisseaux-colonisateurs robotisés n’ont jamais donné signe de vie. L’Humanité reste contenue dans son système solaire.

Sauf que bientôt s’élancera le premier vaisseau interstellaire de l’histoire : le « Saint Graal » avec à son bord le génie scientifique à l’origine de cette immense découverte.

Mais rien ne se passera comme prévu ; la dizaine de personnes à bord connaîtront des aventures extraordinaires…

L’auteur a-t-il réalisé la synthèse que j’appelle de mes vœux depuis longtemps ? Une seule solution : essayer !

Et vous avez une chance folle : L’Atalante a décidé de publier ce livre

Bientôt

Début 2015

Alain Kattnig

Les nouveautés du mois

Chaleureux bonjour atalantéen,

C’est sous un soleil radieux que nous sommes de retour pour vous annoncer nos sorties du mois ! Vous avez aimé Magiciens de Lev Grossman ? Retrouvez Quentin, Julia, Eliot et Janet dans Le Roi Magicien ! Olivier Paquet revient avec son vaisseau le Melkine dans La Mort du Melkine. Andreï Dyakov nous offre une plongée dans les tréfonds du métro pétersbourgeois avec Vers les ténèbres. Quant à David Wingrove, il poursuit sa saga Zhongguo avec L’Empire du Milieu.

Commençons notre présentation par un roman de Science-fiction précurseur et palpitant dont l’action se déroule entre l’Angleterre et la Chine profonde.

9782841726387_300PAIX IMMUABLE

2196. Plus d’un siècle s’est écoulé. Un siècle de paix pour le Zhongguo et ses bientôt quarante milliards d’âmes réparties dans les trois cents niveaux des Sept Cités. Le Conseil des tangs veille jalousement sur cette paix. La clé en est la stabilité, c’est-à-dire le refus du changement. Mais peut-on arrêter la grande roue de l’Histoire ?

CHAOS EN GERME

Car il y a des insatisfaits, notamment parmi les Hongmao au long nez. Et le goût du complot n’a pas disparu, y compris dans l’entourage du pouvoir. L’assassinat du ministre de l’Édit, chargé du contrôle des technologies nouvelles, servira de détonateur. Le Zhongguo se précipite vers la guerre des Deux Directions. Mensonge, crime et trahison ne connaîtront plus de barrières.

Empreint d’une originalité manifeste, La Mort du Melkine est un space opera abordant ingénieusement les thèmes de la diffusion des cultures et de l’échange.

9782841726400_300Le développement de la communication instantanée dans l’espace a bouleversé l’Expansion. Les Fréquences s’affrontent pour étendre leur influence, effaçant les conditionnements culturels. À ce jeu, la Technoprophète se révèle la plus brutale et la plus engagée des conquérantes.

À l’écart de ce conflit, les anciens élèves du Melkine cherchent leur place dans cet univers. Théo est retourné sur Giverne et ses mystérieux arbres de verre, rêvant du jour où il retrouvera les étoiles, tandis que sa femme, Myriam, tente d’assurer une vie confortable à leur famille.

Quand ils reçoivent la visite d’Ismaël, ce n’est plus l’adolescent chassé du vaisseau mais le dirigeant de Crépuscule, la seule Fréquence capable de rivaliser avec Banquise. Quinze années ont passé, que reste-t-il des serments d’amitié et des promesses ?

Insensible à ces enjeux, le Melkine poursuit son voyage dans l’espace. Cependant, tôt ou tard, Arthur,

Indira et Alexandre, comme tous les professeurs, devront choisir leur camp ou disparaître.

Empli d’univers parallèles, Le Roi magicien nous fera passer de l’affolement à l’effroi. Ce livre deviendra le parfait compagnon des amateurs de J. K. Rowling et C. S. Lewis.

9782841726424_300Le temps a passé depuis les aventures contées dans Les Magiciens. Quentin, Julia, Eliot et Janet sont désormais les souverains de Fillory, le royaume magique de leurs lectures enfantines. Mais le merveilleux tourne parfois au noir. Et de graves incidents troublent la quiétude du château royal. Un oracle de mort et de destruction tombe sur le pays enchanté.

Énigmes et menaces entraînent Quentin et Julia dans un nouveau périple. La quête qui les attend passe par l’Amérique dont ils sont issus, elle traverse l’école de Brakebills, s’attarde à Venise pour y rencontrer un dragon, plonge entre les mondes et jusque dans l’au-delà. Les sept clés d’or sauveront-elles Fillory ? Et le plus grand mystère ne viendrait-il pas de Julia elle-même, dont la découverte de la magie a suivi un cheminement obscur ?

Confirmant le talent d’Andreï Dyakov, Vers les ténèbres nous plonge au cœur des intrigues du métro de Saint-Pétersbourg. Entre action et rebondissements, l’auteur nous laisse peu de temps pour reprendre notre respiration dans une intrigue où les apparences sont toujours trompeuses…

9782841726417_300Retour d’une mission, l’équipage du Babel assiste, impuissant, à la destruction de l’île Moshchny, son refuge, dans une explosion nucléaire. Barricadés dans une station, les rescapés lancent un ultimatum à l’ensemble du métropolitain de Saint-Pétersbourg : si les responsables de cette abomination ne leur sont pas livrés sous une semaine, un gaz mortel balaiera tout le réseau. Les délégués réunis des grandes lignes souterraines décident de confier l’enquête à Taran, un stalker à la réputation sans tache.

Le compte à rebours pour la survie est lancé.

J’en ai déjà l’eau à la bouche, pas vous ? Pourtant, ce n’est que le 20 juin que vous retrouverez toutes ces nouveautés chez vos libraires préférés. En attendant, notre concours mensuel vous attend dès le 16 juin pour tenter de remporter un de ces titres.

En attendant, bonnes lectures !