Un métro pour les accueillir tous

Bonjour à tous,

C’est l’été… enfin, selon le calendrier. Quand je regarde par la fenêtre de mon bureau, je me dis que je suis bien mieux à l’intérieur. Et le problème d’être à l’intérieur, c’est qu’il faut s’occuper pour ne pas tourner en rond et devenir chèvre. La lecture est une saine occupation, mais je suis sûr que certains d’entre vous se laisseraient bien tenter par des loisirs plus ludiques… Eh bien, les éditions L’Atalante vous proposent un concours pour vous attirer du côté obscur de la force du livre : les jeux vidéo tirés de romans à succès.

Il en est un en la matière pour lequel nous avons un petit faible, c’est Metro : Last Light, tiré de l’univers du roman Métro 2033 de Dmitry Glukhovsky. Donc, à l’occasion de la parution de Vers les ténèbres d’Andreï Dyakov qui poursuit magistralement la saga pétersbourgeoise débutée dans Vers la lumière, nous vous proposons de remporter des jeux Metro : Last Light pour XBox 360 et PS3.

Pour tenter de gagner un des dix CD mis en jeu, il vous suffira de répondre aux questions qui vont suivre en commentaire à ce billet. Vous préciserez également la console pour laquelle vous souhaitez recevoir le jeu. Le concours sera déclaré clos le vendredi 28 juin à 14h, heure de Saint-Pétersbourg. Dans le cas où plus de dix candidats auront répondu juste à l’ensemble des questions, les gagnants seront désignés par tirage au sort. Seuls les candidats ayant donné des bonnes réponses à l’ensemble des questions pourront prétendre remporter le concours (pas de rattrapage, cette fois… oui, la vie est cruelle dans le métro post-nucléaire !)

Petite précision : la première question concerne Métro 2033, la deuxième Métro 2034, la troisième Vers la lumière et la quatrième Vers les ténèbres.

A – Comment s’appelle la station mythique au centre du métropolitain moscovite où doit se rendre Artyom ?

  1. City
  2. Polis
  3. Urbs
  4. Iyr

B – Quel est le souvenir le plus cher d’Homère du monde d’avant la Catastrophe ?

  1. La chute de Troie
  2. Le retour d’Ulysse à Ithaque
  3. Une pluie d’été devant un hôpital
  4. La découverte de la Toison d’Or par les Argonautes

C – Quelle est la signification du nom Taran ?

  1. Bélier
  2. Trébuchet
  3. Baliste
  4. Catapulte

D – Qu’est-ce que Zourbagan ? (ATTENTION ! IL Y A UN PIÈGE !)

  1. Une divinité impie
  2. Un plat à base de cochon et de champignons
  3. Une ville merveilleuse imaginaire
  4. Une chanson

Bonne chance à tous !

Auteurs débutants et leurs seconds romans : Douglas Hulick et les « Princes de la pègre »

Une série de posts a été consacrée récemment à une dizaine de nouveaux auteurs de SF/Fantasy sur le blog Staffer’s Book Review. Ces auteurs ont ainsi pu s’y exprimer et, forcément, en sont venus à évoquer ce fameux second roman, celui qui déterminera si vous êtes l’homme d’un seul roman ou si vous en avez encore d’autres sous le pied.

Vous vous doutez bien que parmi ces auteurs se trouve un des « nôtres », comme on s’approprie vite les choses et même les hommes. Il s’agit de Douglas Hulick, l’auteur de Princes de la pègre, ce que j’ai lu de mieux en 2011 en Fantasy dans notre quête sans cesse renouvelée de la perle rare (oui, il y a un petit délai technique appelé traduction entre votre lecture et la mienne).

D’ailleurs savez-vous que ce livre est sorti directement en format poche et n’a donc pas bénéficié de la grosse machine marketing de son éditeur, son succès s’est donc construit uniquement grâce au bouche à oreille de ses lecteurs, sympathique non ?

Ce roman a plusieurs particularités, à part d’avoir ce personnage, Drothe, tellement ordinaire qu’il ne se découvre le héros de sa propre histoire que dans les dernières pages ! De fait je pense ici à l’univers de Fantasy dans lequel évolue le héros, en particulier son Empereur rendu éternel par les incarnations successives du tiers de son âme, mais qui avec le temps ont fini par se battre entre elles.
Et puis il y a ces Anges qui auraient institué cet exercice singulier du pouvoir. Finira-t-on par un roman de Science-Fantasy ?Je ne sais pas mais …

JE VEUX SAVOIR ! JE VEUX PLUS !

Car avec son nouveau statut, Drothe devrait pouvoir jouer dans la cour des plus grands, à condition de grappiller quelques heures de sommeil supplémentaires, bien sûr …

J’attends donc avec impatience le manuscrit du second tome Sworn in steel … sauf que Douglas a 18 mois de retard. La raison en est donnée justement dans ce post, que je vais essayer de vous résumer.
Pour tenter de comprendre le problème, Douglas y examine différentes causes possibles :

  • Défaut de prévision du scénario : pas ça, ses notes le lui prouvant amplement ;
  • Moindre vitesse d’écriture : non, Douglas a doublé sa vitesse à 500 mots/jours (bon, c’est pas terrible mais pour un papa-poule s’occupant de deux garçons à la maison, c’est pas mal) ;
  • Procrastination (merci Pratchett), d’une certaine façon oui puisque le symptôme a consisté en l’impossibilité de considérer son livre comme terminé.

Alors, qui est responsable ? Qui est le coupable ? Vous ne devinerez jamais !

J’attends (insérer quelques minutes de temporisation).

C’est étonnant, c’est inattendu, c’est pourquoi j’ai voulu vous faire partager mon étonnement, c’est tout simplement : la qualité de finition de Princes de la pègre

Une explication plus détaillée s’impose. Imaginez que vous soyez un de ces nouveaux auteurs, qu’enfin vous décrochiez un contrat d’édition avec un texte que vous avez porté, poli pendant parfois des années. Votre éditeur s’en empare alors et pousse votre prose à un niveau encore supérieur.

Mais vous avez signé un contrat pour trois livres et quand vous vous attelez au second, le premier, cet objet fini, nickel, trône sur votre bureau. Il est presque parfait et en comparaison vos premiers jets ont autant de rapport avec celui-ci que le vilain petit canard n’en avait avec les cygnes.

De quoi vous faire douter de l’identité réelle de l’auteur de votre premier livre, était-ce bien vous ?

Et puis vous avez oublié les innombrables séances de réécriture puis la relecture tatillonne que vous ont infligée votre éditeur et ses correcteurs. Il faut dire que vous avez tâté d’un nouveau rôle, celui de l’auteur à succès, grisant non ?
Sauf qu’il faut maintenant tout recommencer et remettre en jeu votre crédibilité toute neuve…

Dingue non ?

Aux dernières nouvelles, Douglas, au 20 juin, était en pleines révisions. Nous pouvons donc espérer une sortie au dernier trimestre de cette année… en anglais, hélas !

Bon, je vous laisse. Je vais tenter d’extorquer à l’un des maillons de la chaîne éditoriale un exemplaire exclusif, bootleg et tout et tout de Sworn in Steel. Mais comptez sur moi, en cas de succès je vous donnerai des nouvelles.

Bises

Alain Kattnig

Un avant-goût de Mimosa

MimosaÀ deux semaines et demie de sa sortie en librairie, nous vous proposons de découvrir en avant-première quelques pages du nouveau roman de Vincent Gessler : Mimosa. Un livre dans lequel vous trouverez des sosies végétariens, des IA, un side-car et des nains, s’il faut en croire son auteur. Mais peut-on vraiment faire confiance à un auteur SF ? (Vous avez deux heures et interdiction de copier sur le voisin.)

Pour celles et ceux que le sujet n’inspire pas, vous pouvez lire les premières pages du roman près du radiateur, au fond de la classe.

Pour en savoir davantage (toutefois, l’éditeur – ainsi que ses affidés, hommes liges, hommes de paille et ayants droit – décline toute responsabilité pour les dégâts occasionnés) vous pouvez également faire un tour sur le site dédié à la série.

La jeunesse éternelle

Ça y est !
Amortels est sorti il y a quelques jours, et si la couverture, mélange de SF et de roman noir ne vous a pas encore convaincu de lui donner sa chance, nous vous proposons simplement de l’essayer. (chapitres)
Mais faites attention, le début de ce roman est particulièrement addictif, lorsque l’agent Ronan assiste à son propre assassinat, filmé holographiquement sous toutes les coutures.
Vous apprendrez que Ronan est l’homme le plus vieux du monde et peut-être l’un des plus seuls : hors de ce monde, hors de sa propre famille mais également hors de la corruption d’un monde où dorénavant la richesse permet réellement d’acheter la jeunesse éternelle.
Vous en découvrirez le prix… Toutes les bonnes choses doivent-elles vraiment se payer cher ?

Bonne lecture.

Alain
codirecteur de la collection
La Dentelle du cygne

Y a du thriller/polar partout !

Je vous parle bien entendu de la collection « Insomniaques & Ferroviaires » qui illustre parfaitement l’adage selon lequel on ne peut pas courir trop de lièvres à la fois ! Pourtant le projet initial de L’Atalante ne comprenait qu’un seul lapin : nous avons commencé avec une unique collection dont l’ambition était de rassembler tous les genres et promettant l’évasion par la lecture.

Ne s’appelait-elle pas « Bibliothèque de l’évasion » ?

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