La Quête des pierres de Luet, La Pierre d’Etlal

Je me souviens encore du jour où j’ai eu l’idée de « La quête des Livres-Monde », c’était en mai 2007. Une idée assez sommaire, au départ : des ados qui ont des ailes dans le dos, et qui trouvent retrouver des livres cachés sur Terre afin de recréer une planète disparue.

Quelques lignes seulement, une trame à peine tissée, et pourtant tout était déjà là.Si, ce jour précis, j’avais su que ces héros en question, Zec et Eden, allaient vivre un tel destin, et m’entraîner avec eux dans une aventure aussi folle, je n’y aurais jamais cru.

Et pourtant nous voilà sept ans plus tard… La trilogie de La quête des Livres-Monde a vécu quelques péripéties avec son premier éditeur, mais a trouvé une maison solide et aimante pour s’y abriter, L’Atalante. C’est ainsi que Zec, Eden, Louis, Eyver, Léa et tous les autres ont pu se retrouver pour une dernière épreuve : celle narrée dans le tome 3, Le Livre du Temps.

Une dernière… vraiment ?

Le jour où j’ai écrit le mot fin une fois la trilogie achevée, c’était, pour moi, réellement la fin. Cette quête qui avait tenu en haleine des milliers de lecteurs arrivait à son terme et j’en étais soulagée, parce que pendant longtemps j’avais cru que ce dernier tome ne verrait jamais le jour. Et pourtant… Pourtant, il y avait vous, les lecteurs, qui veniez me voir en salon pour me parler de votre attachement à ces personnages que vous aviez appris à connaître au fil de la trilogie et qui réclamiez une suite. Et sur mon blog, et sur Facebook, et sur Twitter, j’étais cernée.

Alors, certainement que, sous ce déferlement de demandes, mon cerveau s’est remis en marche à mon insu, et a cherché comment faire revenir Zec et Eden, et un jour l’idée a jailli. Je me souviens en avoir parlé à Mireille Rivalland l’année dernière, à cette période à peu près, et, ne voyant rien venir, c’est elle qui l’été suivant m’a demandé de m’y mettre. Dès que mon emploi du temps l’a permis, j’ai renoué avec l’univers que j’avais créé quelques années plus tôt, et surtout avec Zec, Eden et Louis. Ce furent comme de belles retrouvailles, émouvantes. Je ne m’étais pas rendu compte à quel point ils m’avaient manqué, eux aussi.

Résultat, une nouvelle trilogie est née ! En voici déjà le premier tome, sept ans après que carina_rozenfeld_couverture_v2l’étincelle de l’idée de Chébérith m’est venue. Un bel anniversaire, n’est-ce pas ? Volontairement, j’ai repris l’idée d’une quête, pour garder un écho avec la première trilogie. Une nouvelle aventure, qui ne se passe plus sur Terre cette fois. Un mystère, des indices, cinq pierres de Luet à retrouver… et Zec, Eden et Louis décidés, à nouveau, à résoudre toutes les énigmes que ces pierres tombées d’une lune vont mettre sur leur chemin.

Alors, êtes-vous prêts à les suivre dans cette nouvelle aventure, et à sauver le monde une fois de plus ? La Pierre d’Etlal, le premier tome de « La Quête des pierres de Luet » n’attend que vous, ainsi que Zec, Eden, Louis, Eyver, Lodan, Riguel et de nombreux nouveaux personnages…

Bon voyage sur Chébérith.

Carina Rozenfeld

Les nouveautés du mois

Le rendez-vous immanquable du premier mardi du mois est bien au rendez-vous ce mois-ci ! Et en plus, il y en aura pour tous les goûts, fantasy jeunesse, SF militaire, heroic fantasy et du théâtre aussi. Un programme bien chargé vous attend : la trilogie complète de la Quête des Livres-Monde de Carina Rozenfeld avec la sortie inédite du troisième livre, un Meyer – et non le pire, le livre 2 de la Flotte perdue : par-delà la frontière, le 4e opus des Chroniques de Tramorée et une comédie à faire mourir de rire. En somme, tout ce qu’il faut pour faire plaisir à toute la famille pendant les fêtes !

Commençons par la jeunesse et la sortie inédite et tant attendue du Livre du Temps, troisième volet de la Quête des Livres-Monde de Carina Rozenfeld et en prime une nouvelle édition du Livre des Âmes et du Livre des Lieux, les deux premiers livres.

Le Livre des Âmes
Zec a 16 ans et vit une adolescence parfaitement normale… jusqu’au jour où, à l’issue d’une nuit agitée, des ailes lui poussent dans le dos. Zec apprend bientôt qu’il est originaire d’une planète disparue dans le néant à cause de l’Avaleur de Mondes, et qu’il a pour mission de la ressusciter. Aidé d’Éden, une jeune fille ailée comme lui, il doit retrouver les trois Livres-Monde, cachés sur la Terre, où sont enregistrés les âmes, les lieux et l’histoire de ce monde perdu.
Mais cette quête s’annonce hautement dangereuse car l’Avaleur de Mondes est bien décidé à terminer ce qu’il a commencé…

Le premier volet de la trilogie la Quête des Livres-Monde a reçu le Prix Imaginales des collégiens 2009 et le Prix des Incorruptibles 2010.

Le Livre des Lieux
Zec et Éden sont deux adolescents originaires de Chébérith, une lointaine planète jadis effacée par l’Avaleur de Mondes. Ils ne pourront la ressusciter qu’en retrouvant les trois Livres-Monde. Voilà dix jours qu’ils ont récupéré le premier livre, à l’issue d’un périple dans les calanques de Marseille, et l’ont mis à l’abri dans un coffre-fort.
Mais, ce faisant, ils ont réveillé l’entité destructrice qu’ils espéraient juste ment contrer. Ils se lancent donc dans la quête du deuxième livre la peur au ventre, avec la sensation d’être observés. Ils n’auront pas trop du soutien de Louis et Léa pour résister à l’Avaleur de mondes, qui tente par tous les moyens de faire avouer à Zec où est caché Le Livre des Âmes

Le Livre des Temps
Zec et Éden sont deux adolescents originaires de Chébérith, une lointaine planète jadis effacée par l’Avaleur de Mondes. Ils ne pourront la ressusciter que s’ils retrouvent les trois Livres-Monde.
Les deux premiers livres ont été réunis, mais leur ouverture a provoqué des distorsions qui ont mis à mal la santé d’Eyver au point de le plonger dans le coma. Sans lui, la quête des Livres-Monde s’arrête net, car il est le seul à pouvoir lire les indices laissés en chébérien dans le carnet de Mélior. Et la rentrée approche pour les quatre amis.
Seul motif de satisfaction, l’Avaleur de Mondes n’est pas revenu depuis quelques jours. Mais tout bascule quand un message laissé sur le répondeur de Léa leur apprend qu’il existe d’autres Chébériens quelque part sur Terre…
Le Livre du Temps clôt cette trilogie fantastique, variation étourdissante sur le thème du superhéros.

 

Et pour continuer dans le chapitre jeunesse, retrouvez ce mois-ci la fin de la trilogie Le Peuple des nuées de Kai Meyer, Le Dragon et le Diamant, couronné par le Prix Imaginale 2012.

Tous les chemins convergent vers les Dongtian, les montagnes célestes où les dragons se sont réfugiés. C’est là que gît Pangu, le géant primitif à l’origine de la création, pétrifié depuis des millénaires au cœur des montagnes. Et c’est là que se tiendra l’ultime bataille contre l’éther décidé à détruire le monde pour le reconfigurer à sa volonté. Nugua, qui se veut la fille des dragons ; Niccolo, qu’un sortilège tient amoureux de Fille-de-Lune ; Bisevent, maîtresse des épées ; Pleuring, toujours affublé de son costume de dragon; Alessia, parmile peuple des nuées ; mais aussi les Marchands Secrets à bord de leurs vaisseaux du ciel, les géants tirés de leur long sommeil et les dragons eux-mêmes, ils ne seront pas de trop pour conjurer la catastrophe annoncée.

Sa sortie a été décalée d’un mois, mais il arrive, plongez à nouveau dans l’univers fantastique et héroïque de Javier Negrete avec le livre IV des Chroniques de Tramorée, j’ai nommé Agarta, le Cœur de Tramorée.

Dans quelques jours, les trois lunes s’aligneront et le dieu Tubilok ouvrira les portes de l’infernal Pratès. La Tramorée sera anéantie. Et c’est une coalition hétéroclite qui court contre la montre pour y faire obstacle. Kratos et Derguin font route séparément vers la mystérieuse Tartara, la cité interdite au-dessus de l’abîme, avec l’assistance des mages Kalagorinôr. Mille ans après Zémal, le dieu Tariman s’est remis à forger une épée de pouvoir. Hélas Mikhon Tiq, sachant le terrible secret de son origine, semble avoir rallié le camp de Tubilok. Les pièces sont en position sur l’échiquier pour l’affrontement décisif. Certains veulent sauver la Tramorée ou y étendre leur pouvoir, d’autres briguent la domination de la Réalité dans son ensemble. La bataille finale, qui aura lieu sous les flammes rouges du Pratès, au cœur de Tramorée, décidera du sort de plusieurs mondes.

Pour les amoureux de Campbell, et ses futurs amoureux, le livre II de la Flotte perdue : par-delà la frontière débarque pour vous, découvrez Invulnérable.

Des vaisseaux qui atteignent un âge où leur fiabilité devient problématique, des ordres de mission aberrants, des subordonnés dont la loyauté n’est pas toujours acquise : il n’a pas fallu longtemps à l’amiral John Geary pour comprendre que l’Amirauté de l’Alliance veut se débarrasser de lui après sa victoire contre les Mondes syndiqués. Les extraterrestres y prêtent d’ailleurs volontiers la main. La rencontre avec les mystérieux Énigmas ne s’est traduite que par des affrontements et voici que l’armada spatiale d’une nouvelle espèce rejette aussi toute tentative de communication et se déchaîne contre la flotte humaine. Aucun contact pacifique ne serait-il décidément possible? Mais peut-être l’espoir viendra-t-il d’où on ne l’attend pas car, dit-on, l’habit ne fait pas le moine. Invulnérable fait suite à Intrépide.

On termine avec du théâtre, Nouvelle Comédie fluviale, fantaisie aquatique,suivi de Un simple froncement de sourcil et autres textes de Marlon, un titre qui en dit long et qui vous embarquera dans un voyage loufoque et délirant !

 Nouvelle comédie fluviale
« Le cerf, en dessous d’un certain poids et sans les bois, on appelle ça un sanglier ! »
Lui, c’est Davy. L’autre, c’est Bull. Les deux hurluberlus voguent au gré des vagues loufoques qui les agitent et des soubresauts d’un rêve de gosse. Ils glissent sur les mots, assistent aux surgissements des petites choses de la vie et nous offrent l’aventure humaine d’une amitié naissante.

Un simple froncement de sourcil
Un metteur en scène, un auteur et un acteur principal répètent et jouent une pièce qui s’intitule donc Un simple froncement de sourcil…

Ged Marlon
Quatre textes qui scandent au fil du temps la création d’un
auteur-acteur unique. Comme si un mime se mettait enfin à
parler pour nous faire mourir de rire.

Retrouvez tous ces livres chez vos libraires préférés dès le 23 novembre, une date qui signe sans aucun doute le début de vos achats de Noël…

Carte blanche à Tom

Carte blanche un peu spéciale, puisque cette semaine Tom, qui tient le blog La Voix du Livre, nous raconte sa rencontre avec Carina Rozenfeld elle-même :

Celle-ci fut étonnante, et magique à la fois. Elle se passe en 2009 concrètement. Fruit du hasard et du sort, c’est assez incroyable d’imaginer tout ce qui a pu faire que cet événement se réalise… toutes les autres issues possibles qui auraient pu me mener à bien autre chose aujourd’hui…

Et si ma prof de latin n’était pas partie à la retraite ? Ou si la nouvelle prof de latin n’avait pas été là pour remplacer l’ancienne, pile au moment où elle partait à la retraite ? Et que, du coup, cette nouvelle prof en aurait été une autre, différente et peut être inintéressée par ce concours qui me permit de rencontrer mon auteur aujourd’hui fétiche ? Si je n’avais pas sauté une classe en CP ? Et si Carina Rozenfeld avait parrainé ce concours une année suivante, ou précédente ? Tant de petits détails qui m’ont amené à la rencontrer…

Commençons au commencement, car je crois vous avoir un peu perdu entres mes mots. Je vais vous raconter, aussi bien que je peux, ma rencontre avec  Carina Rozenfeld, avec qui ma relation est aujourd’hui bien plus proche que celle de lecteur/auteur…

Remontons le temps, en cette fin d’année 2009, alors que je venais d’entrer en 4ème

J’avais 13 à l’époque. En avance d’une année après avoir fait mes années de CP et CE1 en une seule, j’étais, et le suis toujours, bon élève. J’avais commencé le latin en 5ème, et il ne restait maintenant des 30 élèves, plus que 15 environ. J’aimais bien le latin, je l’aime toujours, même si c’est dur. Vous me direz quel lien avec Carina ?

En fait, cette année était nouvelle en latin, car notre ancienne prof était remplacée par une nouvelle, très sympathique, mais qui apportait surtout avec elle le projet de faire participer les 4èmes et 3èmes intéressés à un concours d’écriture. Organisé par le CDDP de Charente-Maritime, il permettait à des 4èmes et 3èmes, par le biais de leur collège, de participer à un concours de nouvelles, où les 6 gagnants seraient édités dans un petit livre, distribué dans tous les CDI des collèges de Charente-Maritime… Chose magnifique pour moi qui me promettais déjà à l’écriture depuis tout petit ! Mais l’intérêt majeur de ce concours, c’était l’échange avec un écrivain, parrain du concours, qui à 3 dates de l’année recevrait des nouvelles à lire et commenter pour un retour aux collégiens, et qui ferait ensuite partie du jury…

Vous l’aurez deviné, cette première année, où je me décidais à participer, la première de deux belles années, l’écrivaine marraine n’était autre que Carina Rozenfeld.

Je ne la connaissais pas à l’époque, je n’en avais même jamais entendu parler… le CDI s’offrit son livre, premier tome d’une trilogie : « La quête des Livres-Monde »… après l’avoir emprunté, il ne me fallut pas longtemps pour dévorer ce premier tome !

À cet instant, je ne savais pas encore le futur qui nous lierait, Carina Rozenfeld et moi, et qui me permettrait de tisser un lien particulier avec un  auteur, tout simplement, et peut être de l’amitié ?

Il y eut alors l’envoi des nouvelles, le retour positif pour moi, encouragé à bloc, l’écriture, l’impatience de la suite de La quête, de ses autres livres, et enfin le salon du livre de Montreuil, en 2009, qui me permit de la rencontrer en chair et en os pour la première fois. Ce fut un moment merveilleux, magique, et j’étais heureux comme tout !

Quelques mois plus tard, j’appris la merveilleuse nouvelle : j’étais un des six vainqueurs de ce concours ! Puis il y eut la sortie de « La quête des Livres-Monde tome 2 », il y eut « Doregon », la lecture de Les clefs de Babel et du Mystère Olphite, les échanges entre elle et moi par son blog, puis par facebook, mes trois autres rencontres avec elle, mon impatience vis-à-vis de ses livres, ma joie, ma rencontre avec les éditions L’Atalante aussi, qui m’offrirent même des livres suite à mes critiques enthousiastes du Mystère Olphite et de « Doregon », il y eut aussi ma seconde victoire à ce même concours, l’année d’après, et les autres concours auxquels j’ai participé, toujours encouragé par Carina… il y eut tout ça à la fois, et, quand je regarde ce passé derrière moi, je ne peux que penser que ce qui suivra sera tout aussi fantastique !

Toutes ces pensées sont en vrac, tout se mélange un peu, et j’ai l’impression que je serais le seul à y voir clair… et pourtant, c’est tout cet ensemble, même en bazar, qui représente tout ce qu’est pour moi Carina.

A Carina, merci !

 

Tom Sorcelier

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Le Mystère Olphite était chroniqué, lors de notre première Carte Blanche, par Lalex. Les Cracheurs de feu, troisième et dernier tome de la trilogie « Doregon », sort aujourd’hui (vous pouvez lire en la chronique sur le blog de tom). Et enfin, l’intégrale (dont le tome 3 jusqu’alors inédit) de « La Quête des Livres-Monde » ressortira en novembre. (NDLR)

Les nouveautés du mois

Une fois n’est pas coutume, c’est en ce deuxième mardi du mois que nous vous présentons nos nouveautés. Mais rassurez-vous : dès juin, nous reprendrons nos bonnes habitudes.

Je ne vais pas vous le refaire tous les mois, le coup de la sagesse populaire. Et c’est sans plus attendre que je vais plonger dans le vif du sujet. Sur les quatre nouveautés de mai, trois viennent enrichir notre collection jeunesse et une la collection La dentelle du Cygne.

Commençons par le lourd, le très lourd (je sais, la blague est assez facile…). Champion toutes catégories de l’imaginaire, j’ai nommé le premier roman d’une série intitulée Grimnoir : Magie brute de Larry Correia. Au croisement des genres du pulp, de la fantasy urbaine et des superhéros, laissez-vous embarquer par un scénario mené tambour battant écrit dans un style très visuel. Vous avez déjà pu lire des billets consacrés à ce livre sur notre blog (par ici) en voici un petit aperçu supplémentaire.

Jake Sullivan, vétéran de la dernière guerre mondiale, est un détective privé au passé de truand. Il doit la liberté à ses pouvoirs magiques – qui lui permettent de manipuler la gravité. Mais sa liberté a un prix : il doit mettre ses pouvoirs à la disposition du Bureau des Investigations à chaque fois qu’une enquête est liée au surnaturel.

Alors que sa dernière mission tourne mal, il est confronté aux véritables enjeux géopolitiques d’un monde où toutes les grandes puissances cherchent à s’approprier une arme au pouvoir de destruction inimaginable. Jake sera alors la parfaite recrue pour la société secrète du Grimnoir – police, juge et bourreau des « actifs », abusant de leurs pouvoirs.

Pour continuer, plongeons-nous dans l’aventure et la piraterie dans les mers des Caraïbes avec Flibustière ! de Johan Heliot. Des tréfonds du bayou jusqu’aux prisons sordides, nous allons suivre les pas d’Alexia Dumas, une héroïne pleine de panache.

Couverture © Didier Graffet

1797 Aristide Dumas embarque à La Rochelle avec sa femme et sa fille à destination des Caraïbes. Peu avant leur arrivée, sa femme meurt en mettant au monde un garçon, et leur navire, La Destinée, est abordé par un corsaire. Le destin d’Alexia est scellé. À douze ans, déguisée en garçon, elle rejoint la communauté des frères Lafitte, célèbres flibustiers établis à l’embouchure du Mississipi, pour garantir sa survie et celle de son jeune frère…

Dès lors elle sillonnera le golfe du Mexique et la mer des Caraïbes pour faire sortir son père de prison, libérer le corsaire Logan des griffes de l’affreux Bonnafé et se lan cer dans la flibuste à son compte.

De batailles en trahisons, voici le premier livre des aventures d’Alexia Dumas, flibustière, une héroïne prise dans la tourmente de la colonisation en Amérique, avec en fil rouge le combat pour l’abolition de l’esclavage et l’émancipation par tous les moyens.

Couverture © Benjamin Carré

Il y a aussi, en ce mois de mai, un livre que vous êtes nombreux à attendre : le troisième et dernier tome de la saga de Doregon de Carina Rozenfeld. Les Cracheurs de lumière est là, tout chaud sorti de chez l’imprimeur (hmmm, j’anticipe un peu à vrai dire, mais c’est pour très bientôt !).

Mia, Josh et Garmon se retrouvent enfin dans la même ligne temporelle. Leur mission : faire disparaître l’ombre qui absorbe toute lumière et toute chaleur en Doregon, sans quoi les mondes qui s’ouvrent dans le couloir aux tableaux seront voués à la mort. Les humains et leurs alliés télépathes se rassemblent pour l’ultime bataille face à un Moone écrasant de supériorité et de noirceur…

Dernier de la liste, mais pas des moindres, le deuxième tome de la série Le peuple des nuées de Kai Meyer : La Lance et la lumière.

Tandis que Pleuring chemine avec Bisevent à la recherche de ses souvenirs, Nugua se rend avec le Xian Li au cimetière des dragons, afin de demander au gardien le lieu où séjournent ceux qui ont subitement disparu. Eux seuls pourront la sauver de la malédiction de la Main Pourpre qui la fait mourir à petit feu. Mais surtout, ils sauront aussi empêcher l’éther de mener à terme ses funestes projets de destruction du monde. Quant à Niccolo, il est toujours sous le charme magique de Fille de Lune qui, esclave de l’éther, cherche à tuer les trois derniers Xian. Saura-t-il l’en empêcher au risque de la tuer, alors qu’il l’aime irrésistiblement ? Si le dernier Xian venait à mourir, le lien entre les dieux et la terre serait rompu et l’éther malfaisant dominerait le monde.

Tous ces titres, vous les retrouverez chez vos libraires préférés dès le 23 mai. Je vous souhaite un très bon mois de lecture !

Carte blanche à Lalex

nouvelle couverture

Aujourd’hui, nous inaugurons notre toute nouvelle rubrique Carte blanche. Lalex du blog Feuilles de velours nous présente sa rencontre avec Le Mystère Olphite de Carina Rozenfeld  :

J’aime lire. Et j’aime les librairies. Celle de L’Atalante est un lieu que j’apprécie depuis de nombreuses années, plus d’une dizaine sans aucun doute… Ce jour-là, comme souvent, j’y allais sans forcément avoir d’idée préconçue sur ce que j’allais acheter, au moins pour le plaisir d’être au milieu des livres. J’avais participé il y a quelques années à une soirée spéciale pour la sortie d’un des Harry Potter, en version déguisée s’il vous plaît, aussi le libraire savait déjà que je piochais également allègrement dans les livres pour la jeunesse. C’est vrai qu’après en avoir illustré moi-même, je garde une sympathie affectueuse pour ces récits agréables et plein d’inventivité. Aussi m’a-t-il parlé d’un petit nouveau, tout juste sorti de chez l’imprimeur, et dans la collection jeunesse Le Maedre : Le mystère Olphite. Je ne connaissais pas du tout son auteur, Carina Rozenfeld, et la couverture (qui a changé depuis) n’avait pas vraiment attiré mon regard. Mais à la lecture de la quatrième de couv, j’ai senti là quelque chose qui me plaisait, qui m’intriguait, qui me parlait. Confiante, je me suis laissé convaincre avec plaisir. Rentrée chez moi, je l’ai dévoré.

En fait, encore aujourd’hui, je me souviens parfaitement du début du livre, de son atmosphère particulière, de la neige… Ce n’est pas souvent que je reste marquée ainsi par un texte, des années après. Je me souviens aussi distinctement de l’épopée dans le désert, dont s’inspire la couverture actuelle de Benjamin Carré. Et surtout, j’ai aimé l’histoire en elle-même, qui m’a parlé, qui m’a touchée, qui m’a séduite. Ainsi que l’écriture de son auteur, à juste titre puisque je me souviens quatre ans après de son histoire alors que j’en ai lu bien d’autres depuis. C’était une chouette découverte, et le plaisir de la lire a continué plus récemment avec les deux premiers tomes des « Portes de Doregon ». Mieux, ce premier livre d’elle m’aura aussi permis de faire sa rencontre de visu aux Utopiales : j’ai découvert quelqu’un d’adorable et de lumineux, avec qui je suis toujours en contact aujourd’hui.

Vraiment, ce livre (qui est sans doute resté plus discret qu’il ne le mérite) m’aura marquée. Merci à L’Atalante pour cette belle rencontre : avec un livre, avec une plume, avec un auteur.

Lalex

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Le Mystère Olphite, paru à L’Atalante en 2008. // Le blog de Lalex