Transfert de flux

Salutations à vous, chers lecteurs !

L’idée me trottait dans la tête depuis quelques temps de clôturer la rubrique des vendredis du numérique pour la faire renaître dans les lundis du numérique.

La première raison étant qu’il me semble préférable de vous annoncer les nouveauté du catalogue numérique le jour de leur parution (encore que les choses vont se corser de ce côté-là d’ici un certain nombre de semaines… mais chuuuuut, c’est une surprise), au lieu de vous mettre l’eau à la bouche durant tout le week-end.

La deuxième raison est que cette année nous allons essayer de donner plus de place sur le blog à nos directeurs de collections pour qu’ils vous parlent du catalogue, de leurs coups de cœurs et de tout le reste. Et comme leur rubrique est le jeudi, il est préférable de donner à leurs billets un bel espace de deux jours pour bien respirer. Pourquoi le jeudi pour cette rubrique ? vous demandez-vous. Eh bien, c’est assez simple. Le jeudi est le jour noir de la semaine (pun intended) le week-end passé est déjà bien loin et le suivant ne semble pas pressé de pointer le bout de son nez. Le jeudi est un jour d’envie de procrastination… et quoi de mieux pour la conscience que de procrastiner utile ?

Quant à la troisième raison, si j’en avais une en tête au moment de commencer la rédaction de ce billet, elle élude mes efforts de mémoire pour la retrouver. Aussi, devrez-vous vous contenter des deux raisons précédemment évoquées et puis c’est tout.

Reste une dernière chose : les archives. Préférez-vous que nous laissions la rubrique des vendredis du numérique avec tout son contenu intact (avec une rubrique des lundis du numérique qui commencerait à vide) ? Ou alors que nous rattachions tous les articles qui y figurent à la nouvelle rubrique : les lundis du numérique ?

Restez connectés !

Post Scriptum : Ah, au fait, nous vous avons préparé une petite surprise pour lundi, alors restez vraiment connectés.

Flux et reflux

C’est à nouveau le vendredi du lundi et je me demande en fin de compte s’il ne vaudrait pas mieux migrer la rubrique au lundi, vu que c’est notre jour des sorties numériques. Affaire à suivre. Le programme de la semaine étant plutôt chargé, je vous propose sans transition aucune de découvrir le menu de ce billet hebdomadaire.

  1. Les sorties de la semaine
  2. Un petit bilan du lancement et des semaines qui ont suivi
  3. Le dilemme de l’autruche
  4. Le vrai problème des DRM

Les sorties de la semaine

Vous les avez aimé en papier, vous allez les adorer en version numérique :
Sœur Ynolde, de Pierre Bordage. Le deuxième maillon de la chaîne quinte va entrer dans la danse.
Acharné, de Jack Campbell. Il ne reste plus que trois sauts à la flotte pour rejoindre le territoire de l’Alliance, mais les enjeux ont changé…
Le château noir, de Glen Cook. Une ville vouée au culte de la mort, des ombres du passé qui ressurgissent pour hanter les vivants.
Haute-Ecole, de Sylvie Denis. Une école de mages où les complots se multiplient suite au décès du doyen. Un idéal de liberté pour les uns, un rêve de pouvoir absolu pour d’autres.
Le Melkine, d’Olivier Paquet. L’information… nerf de la guerre, outils de contrôle des masses, le pouvoir dans toute sa splendeur. Pour ceux qui détiennent ce pouvoir, Le Melkine, un antique navire-école est l’ennemi à abattre.
Le Faucheur, de Terry Pratchett. Un nouvel opus des Annales du Disque-monde dont le personnage principal est l’une des figures les plus emblématiques de cet univers, j’ai nommé La Mort.

Un petit bilan du lancement et des semaines qui ont suivi

En guise d’ouverture, je voudrais vous remercier, vous qui nous lisez en numérique. Vous avez été nombreux à réclamer le catalogue des éditions L’Atalante en version dématérialisée et vous êtes au rendez-vous depuis le lancement. Et ça, ça fait chaud au cœur.
Quand nous nous sommes lancés dans l’aventure, nous avons pris un certain nombre d’engagements : vous proposer des fichiers de qualité, à des prix raisonnables et sans DRM. Ces engagements, nous les avons tenus. Nous travaillons quotidiennement avec nos partenaires afin d’améliorer la qualité des fichiers que nous vous proposons semaine après semaine. Notre politique de prix (avec leur complexité dont je vous avais parlé dans ce billet) me semble en adéquation avec les bons usages. Quant aux DRM, il fallait bien une exception pour confirmer la règle de leur absence de nos fichiers… et c’est le Disque-monde qui s’y est collé. (C’est comme ça, un contrat est un contrat.)
Nous avons été très touchés, comme je l’écrivais un peu plus tôt, par l’accueil que vous avez réservé à l’arrivée de notre catalogue sur vos terminaux de lecture. Quant aux ventes, sans crever le plafond, elles ont été à la hauteur de nos attentes. Notre grand défi de l’année 2013 sera de faire découvrir nos titres à toutes celles et tous ceux qui ne les connaissaient pas en version papier et faire redécouvrir des pépites de notre catalogue à vous, vieux routards atalantéens.
Que dire d’autre ? Vous nous lisez pas mal sur la Kindle, mais bon nombre d’entre-vous préférez vous fournir dans des librairies en ligne indépendantes.
Une affaire à suivre en 2013 !

Le dilemme de l’autruche

Ce digne représentant de la famille des Struthionidae, outre sa dégaine reconnaissable entre toutes, est victime d’une légende forgée de toutes pièces par la croyance populaire : il enfouirait la tête dans le sable quand il a peur. L’autruche serait-elle donc un grand esprit scientifique qui aurait compris avant tout le monde que, comme le veut la physique quantique, l’observateur influe sur le phénomène observé et qu’un chat enfermé dans une boîte est immortel tout en ayant passé l’arme à gauche ? (Notons que dans ce cas, ledit chat aurait en réalité à sa disposition neuf immortalités et que l’imbécile qui aurait enfermé ledit chat aurait neuf morts sur la conscience.)

Le vrai problème des DRM

Le sujet est vaste, mais je pense qu’en guise d’ouverture, on pourrait mettre tout le monde (ou presque) d’accord en disant que le vrai problème des DRM est qu’ils en servent à rien. Ils sont une sorte de leurre sécuritaire que peuvent circonvenir n’importe quel ado débrouillard ou un retraité un peu curieux de la chose technologique.
L’autre problème, qui a été à juste titre évoqué dans un des commentaires de la semaine dernière, est leur pérennité… ou plutôt de l’absence de garanties de cette dernière pour le lecteur qui a acquis son livre en toute légalité et qui entend en jouir aussi longtemps que bon lui semble.
Les problèmes de portabilité du contenu sont, de mon point de vue, davantage liés au développement indigent de ces verrous qui devraient justement garantir la jouissance sur tout support à l’acquéreur légal de son livre (ou autre d’ailleurs, ne soyons pas restrictif).
Ce sont ces raisons entre autres qui ont fait que nous avons choisi de ne pas apposer de DRM sur nos fichiers et de défendre auprès de tous nos interlocuteurs la solution dite du watermarking.
Ce qui m’intéresse davantage quand on parle livre numérique avec des auteurs ou des agents, c’est de me rendre compte que les préoccupations légitimes des uns ou des autres trouvent, pour certains, leur réponse dans l’apposition de DRM, ou du moins dans l’image qu’ils s’en font. Et c’est là que se situe, de mon point de vue, le cœur du débat : pas sur des caractéristiques techniques et objectives, mais bien sur la perception subjective et le ressenti des uns et des autres.
Quelles sont donc les préoccupations légitimes d’un auteur que j’évoquais un peu plus haut ? Vivre de sa plume, pour commencer. De nombreux auteurs gagnent juste ce qu’il faut pour ne pas devoir travailler à côté pour payer les factures ET manger. Pour eux, chaque exemplaire vendu compte. Et voir fleurir leur œuvre sur des serveurs de téléchargement n’est pas forcément pour leur faire plaisir. Une autre ? Que l’intégrité du texte qu’ils ont écrit soit respectée. Cette préoccupation est plus présente chez des auteurs anglo-saxons et leurs agents. Or, rien ne garantit qu’un fichier piraté offre l’intégralité du texte sans altération aucune. Il y a enfin tous ceux qui sont tout à fait prêts à mettre leurs textes à disposition des autres gracieusement, mais qui en supportent pas (et à juste titre, puisqu’il s’agit là de la forme la plus élémentaire de respect) que d’autres le fassent sans leur demander leur avis (avec toujours cette crainte d’altération du contenu pour certains). Or, à toutes ces personnes, on présente le DRM comme le remède miracle contre tous les maux d’Internet (à la manière des bonimenteurs qui vendaient des potions qui guérissaient de tout). Les plus technophiles et les plus avertis flairent aussitôt l’arnaque… mais les autres ? Eh bien les autres en parlent à leur agent ou leur éditeur et demandent à ce que leur droit de disposer de leur œuvre comme ils l’entendent soit préservé. Il ne s’agit pas tant de verrouiller un fichier que de le préserver contre toute atteinte aux droits de l’auteur (à ne pas réduire aux droits d’auteur, qui ne représentent que la partie pécuniaire du problème). Et quoi qu’en en disent certains, je ne pense pas que cela soit très compliqué à comprendre pour un lecteur, même si l’énoncé du concept dépasse les 140 caractères.
D’ailleurs, pour se convaincre qu’il s’agit bien d’une réaction dogmatique et émotionnelle, il suffit d’observer les réactions épidermiques des anti-DRM. Je ne parle même pas de la généralisation que font certains : « L’Atalante met des DRM sur ses fichiers » (pour mémoire, nous n’avons pas que Sir Terry Pratchett au catalogue). Mais si je devais compter le nombre de messages sur le thème : « Je ne vous aime plus et je n’achèterai plus jamais vos livres. » je dois pouvoir arriver à un score honorable.
Donc le vrai problème du DRM pour moi est qu’il divise des personnes qui ont tout intérêt à chercher et promouvoir ensemble les bonnes pratiques du livre numérique avant que le législateur ne nous fasse pondre une loi coercitive par une commission qui n’aura d’oreilles que pour les lobbies dont le but ne sera ni de promouvoir la lecture, ni d’offrir l’accès à la culture à tous, mais bien de faire du fric.

Allez, c’est tout pour aujourd’hui (pas de météo du monde cette fois). Restez connectés !

Le retour des flux

Eh oui, nous voilà de retour après un repos bien mérité. Alors, prêts à découvrir ce qui vous attend lundi prochain ? Certes, vous en avez déjà eu un avant-goût avec les précommandes proposées par les différentes plateformes, il n’empêche que je ne raterai notre rendez-vous des vendredis du numérique pour rien au monde (enfin… si, il y a bien des trucs qui pourraient m’en détourner… heureusement qu’on peut écrire ces choses-là en avance et programmer leur date de parution…). Bref, sans transition, voici le programme :

  1. Quoi de neuf dans les flux ?
  2. Des idées pour une nouvelle année
  3. Le faux problème des DRM
  4. Ara est un palindrome
  5. Pendant ce temps en Argentine

Quoi de neuf dans les flux ?

Une nouvelle année évoque de nouveaux auteurs, de nouveaux titres et de nouvelles séries en numérique. Mais ce n’est pas pour autant qu’il faudrait négliger vos chouchous du lancement. Nous avons donc concocté pour les premières semaines de 2013 un savant mélange de genres et d’auteurs entre fonds et nouveautés. Et dès le 7 janvier (re)trouvez :
Frère Ewen, de Pierre Bordage. Eh oui, vous ne rêvez pas, la Fraternité du Panca arrive sur vos terminaux de lecture !
La Compagnie noire, de Glen Cook. Là aussi, c’est du lourd ! Notre série de dark-fantasy que vous avez acclamée en papier et réclamée en version numérique.
Déchiffrer la trame, de Jean-Claude Dunyach. Troisième recueil des nouvelles d’un des orfèvres français du genre. Et nous ne comptons pas nous arrêter en si bon chemin.
L’Honneur de Traquemort, de Simon R. Green. Le Traquemort revient… et il n’est pas content ! C’est le moins que l’on puisse dire.
Les Zinzins d’Olive-Oued, de Sir Terry Pratchett. Saviez-vous que la guilde des alchimistes d’Ankh-Morpork a trouvé un moyen de capturer des images qui bougent et à les restituer sur un écran ? Une nouvelle fièvre s’empare du Disque-monde.
Au champ du déshonneur, de David Weber. Procès, trahisons, affaires et affres de cour… rien ne sera épargné à Honor dans ce nouvel opus de la grande saga de David Weber.

Des idées pour une nouvelle année

Des idées pour le numérique, on en a pas mal : des bonnes, des mauvaises, des réalisables, des irréalisables, des pas encore tout à fait réalisables à cause de problèmes légaux, des pas encore réalisables à cause de problèmes techniques, ainsi qu’un certain nombre d’autres qui ne rentrent dans aucune des catégories mentionnées ci-dessus.
Cette année donc, nous allons travailler à rendre une offre combinée possible et pas uniquement par le biais de notre site pour ne pas léser les libraires indépendants. Nous allons également nous lancer dans le feuilleton, sans doute vers la fin du deuxième trimestre. Et nous vous préparons quelques surprises avec nos auteurs francophones. Soyez à l’affut !

Le faux problème des DRM

Oh, que n’ai-je pas écrit là ? Les ayatollahs du sans DRM à tout prix vont-ils me jeter une fatwa ? De quoi s’agit-il au juste ? Eh bien, les fichiers des Annales du Disque-monde portent des DRM. Entendons-nous bien, ce sont les seuls fichiers de notre catalogue numérique à subir ce traitement spécial. Pourquoi ? Parce que cela nous a été demandé par les agents de Sir Terence lui-même. Et que je n’entende personne crier à la trahison. J’ai toujours dit et écrit que les DRM n’ont pas de place dans notre vision du numérique, mais qu’ayant toujours travaillé dans le respect des auteurs que nous éditons nous ne refuserions pas à un auteur qui le choisirait (et que nous n’aurions pas convaincu des bienfaits du watermarking) de verrouiller ses fichiers de cette manière.
Dans nos négociations, la question de la protection des fichiers est toujours discutée âprement, tout comme le prix de vente (comme je l’ai écrit dans un précédent billet). Dans un premier temps nous étions tombés d’accord avec les agents de Sir Terence sur l’usage du watermarking, puis il nous a été demandé d’utiliser les DRM. Je suis en contact régulier avec mes interlocuteurs en Angleterre pour faire évoluer la situation et je ne désespère pas avoir gain de cause. Néanmoins, en attendant ce jour, je respecte leur choix.
Liberticides, les DRM ? Oui, sans doute ou peut-être même pas tant que ça… Mais outre la liberté du lecteur, il existe aussi la liberté de l’auteur et l’un des rôles de l’éditeur numérique est de faire coexister les deux.
La semaine prochaine, j’intitulerai une des entrées de mon billet : « Le vrai problème des DRM », c’est promis.

Ara est un palindrome

Ara (c’est un oiseau très coloré qui se plaît dans les régions tropicales et dont l’espèce est menacée d’extinction) est le nom vernaculaire des membres de la sous-famille des Psittacinae qui, lui, n’est clairement pas un palindrome. Et c’est bien dommage, avouons-le.

Pendant ce temps en Argentine

Aujourd’hui, il fera beau à Buenos Aires, même si quelques nuages risquent de jouer les trouble-fête dans le ciel. Il fera chaud également : les températures grimperont jusqu’à 28°C cet après-midi qui, ne l’oublions pas, commencera avec quatre heures de retard par rapport à chez nous à cause du décalage horaire. Une brise légère, venue du nord, ébouriffera perruques et implants.

Le dernier flux

Meuh… non… rassurez-vous, ce n’est que le dernier flux de l’année. On revient très vite, vous n’aurez même pas fini de digérer votre festin du réveillon que nous serons de retour. Allez, on attaque le programme sans transition.

  1. Ouatse niou ?
  2. Et l’année prochaine ?
  3. Buena vista social club

Ouatse niou ?

Il n’y aura que cinq nouveaux titres issus de notre catalogue sur les plateformes lundi. Normal, après l’orgie des dix titres de cette semaine. Il faut que notre offre et votre carte bleue respirent un peu. Et je suis certain que vous n’avez pas encore eu le temps de découvrir tous les titres déjà disponibles. Cela dit, passons aux choses sérieuses, vous trouverez donc dès le 17 décembre :

Vaillant, de Jack Campbell, le quatrième volet des aventures de Black Jack Geary à la tête de sa flotte perdue.
L’archipel céleste, de Johan Heliot, la conclusion de la passionnante quête d’Espérance.
Mal-morts, de Jean-Marc Ligny, un roman pour ados par l’auteur de Aqua™ et Exodes.
Eric, de Sir Terry Pratchett, le neuvième livre des Annales du Disque-monde où Rincevent fait une apparition remarquable aux côtés des pires démons des enfers.
Les cracheurs de lumière, de Carina Rozenfeld, le dernier livre de Doregon.

Et l’année prochaine ?

Ah, l’année prochaine… beaucoup de projets pour l’année prochaine. Ceux de voir se concrétiser les offres combinées, la distribution du numérique directement dans notre librairie de la rue des Vieilles-Douves, et débuter l’exploration de nouvelles manières de publier nos auteurs tout en poursuivant la numérisation de notre catalogue.

L’année prochaine, c’est également l’arrivée de nouveaux noms dans notre offre numérique : Glen Cook, Ursula Le Guin, Michael Moorcock, David Wingrove, Orson Scott Card… pour l’imaginaire et des noms que je ne vais pas dévoiler pour l’heure pour le polar.

Buena vista social club

Si je dois en croire ma boule de cristal, il fera 25° à la Havane cet après-midi (enfin, leur après-midi à eux, notre soirée quoi) avec du soleil, quelques passages nuageux, voire quelques averses localisées (vous l’aurez compris, pour cette dernière météo de l’année, je ne prends pas trop de risques). Ajoutons à cela un vent de NE de 20 km/h, et vous en saurez autant que moi.

Restez connectés et l’année prochaine pour d’autres aventures numériques !

Un flux peut en cacher un autre

Ce billet ne va pas cacher grand-chose, puisque je vais me borner à n’y évoquer que les parutions numériques de la semaine prochaine. Alors, voici le programme :

1794, de Pierre Bordage vient clore la trilogie de L’Enjomineur où l’Histoire côtoie le fantastique.
Courageux, de Jack Campbell, troisième opus des efforts d’un capitaine, héros légendaire sorti de cryogénisation, pour ramener la flotte perdue vers sa nation d’origine.
La Brume des Jours, d’Anne Fakhouri, seconde partie des aventures de Clara dans un monde de légende. Un roman à dévorer dès douze ans.
La Guerre, de Simon R. Green, troisième volet de la grande saga de Traquemort. Cette fois, la guerre contre Lionnepierre est déclarée et Brumonde sera le premier champ de bataille.
Les pirates de fer, de Johan Heliot. Deuxième tome de la trilogie de la quête d’Espérance va mener Izaïn et ses compagnons vers de nouveaux dangers et de nouvelles découvertes. Une saga à dévorer dès douze ans.
Exodes, de Jean-Marc Ligny. Un thriller écologique, une plongée vertigineuse dans les derniers mois d’une humanité qui se sait condamnée.
Agartha, le cœur de Tramorée, de Javier Negrete. Après les révélations du troisième tome de la saga, les enjeux prennent une nouvelle dimension (oui, je sais, c’est abscons, mais c’est difficile d’annoncer un nouvel opus d’une série comme celle-ci sans gâcher la surprise).
Au Guet !, de Sir Terry Pratchett. Un nouveau livre, le huitième, des Annales du Disque-monde où vous rencontrerez sans discrimination : un nain d’un mètre quatre-vingt, des nains… à la taille plus conforme aux attentes, les forces de l’ordre Ankh-Morporkiennes, une secte, LA MORT (parce qu’il faut bien qu’il mette son grain de sable partout, celui-là) et un bibliothécaire, si vous avez de la chance.
La guerre de l’ombre, de Carina Rozenfeld. Deuxième tome de la série Doregon à dévorer dès douze ans.
Une guerre victorieuse et brève, de David Weber. Le fameux troisième livre de la saga Honor Harrington… ahem… dont j’avais annoncé la sortie la semaine dernière en me fourrant le contre-torpilleur dans l’œil et tout et tout.

Voilà pour cette semaine !

Restez connectés, mangez des kiwis – c’est plein de vitamines pour mieux passer l’hiver – et cessez de boire toutes ces cochonneries dont la réclame vante les pseudo-mérites.